journalistes captivités afghanistan hervé ghesquière stéphane taponierÊtre privé de sa liberté, c’est ce qu’il y a de pire.

C’est pourtant ce que vivent 2 journalistes français depuis plus de 300 jours.
J’aurai pu écrire ce billet hier, comme beaucoup de médias mais j’ai décidé de le faire ce mardi car que ce soit le 5ème jour, le 21ème ou le 301ème, je pense à Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier. Je pense à eux car j’aurai aimé être à leur place. Entendons-nous bien: par à leur place d’otage mais à leur place de journalistes, un métier qui permet de faire vivre les évènements aux autres en les vivant.
Depuis le 30 décembre 2009, leurs familles n’ont plus de nouvelles d’eux si ce n’est des communications du gouvernement indiquant qu’il travaille sur le dossier sans en dire plus. Les négociateurs auraient eu plusieurs fois les 2 journalistes au téléphone qui sont donc au courant de la mobilisation en France.

On se met à espérer une libération avant Noël pour ne pas avoir à fêter le premier anniversaire de leur capture.

Je ne pense pas que ce billet aura une fréquentation excessive mais là n’est pas le but, je suis un homme avant tout et je n’aimerai pas vivre ces moments là…