Je ne sais pas si vous êtes au fait de l’actualité mais il y a de plus en plus de coach sur le web et ailleurs aussi.

coach-affairesPourtant, ce titre est réglementé et la plupart des personnes qui l’utilisent ne devraient pas se l’approprier.
Et c’est encore plus vrai dans le monde de l’entreprise. Or, si vous souhaitez travailler dans un cabinet comme filion.ca par exemple, vous devez suivre un processus cohérent de certification (ICF) ou de titularisation (SFCoach) qui comprend en général un certain nombre d’heures de formation, un travail sur soi-même, qui peut aller jusqu’à la psychothérapie, et une expérience professionnelle préalable.
Des formations diplômantes sont notamment dispensées dans des grandes écoles comme l’ENA, l’ICN, et dans des universités comme Paris VIII et Paris II avec de solides bases théoriques. Et il est conseillé aux nouveaux coachs de s’inscrire, en complément, à des formations plus pratiques délivrées dans une cinquantaine d’écoles. En outre, ces formations sont essentielles pour le développement des compétences.

Et comme pour toute formation, le choix de l’école se fait en fonction de l’objectif poursuivi.
Ainsi, il est de bon ton de prendre contact avec trois ou quatre établissements et de comparer les offres de formation. Des cycles de dix-douze jours peuvent être proposés par certains, et dix à vingt jours étalés sur une année par d’autres. Il existe, par ailleurs, des cursus permettant d’acquérir des outils issus de l’approche systémique, de la PNL, de l’analyse transactionnelle, de la gestalt-thérapie, de l’école Palo alto… Ces formations très opérationnelles donnent des munitions pour commencer à exercer. Cependant, pour répondre à des demandes plus complexes, qui touchent à la quête de sens des managers, à leur positionnement dans la vie, il faut en général plus de réflexion et de temps pour accompagner ce processus de maturation intérieure. Certaines écoles proposent d’ailleurs aux coachs de vivre eux-mêmes ce processus de maturation intérieure via des formations discontinues étalées sur huit ou douze mois.

Il est préférable de choisir une école certifiée par une fédération ou une association, avec des strucutres plus exigeantes.
Aussi, un coach avec une reconnaissance internationale pour exercer doit privilégier les formations qui favorisent une certification agréée, délivrée par les grandes associations ou fédérations internationales. Et pour continuer à exercer, il faut que le coach s’engage dans une démarche de supervision en prouvant que l’on a suivi un certain nombre d’heures de formation, pendant lesquels on a pratiqué le coaching, que l’on se développe, et qu’une personne nous supervisé afin de réfléchir à sa pratique.