Son nom ne vous dit pas grand chose…

Moins connu que Julian Assange, il est encore plus important que le fondateur de Wikileaks.
Car, c’est ce soldat américain qui aurait transmis au site internet les données ultra confidentielles qui ont été révélées par la suite. Il est accusé de : « transfert de données secrètes sur son ordinateur personnel et ajout de logiciel non autorisé sur un système informatique confidentiel », ainsi que « communication, transmission et envoi d’information traitant de sécurité nationale à une source non autorisée » et doit passer en cours martial prochainement. Il risque une peine de 52 ans.

Lors d’un diner destiné à recueillir des fonds pour la campagne de Barack Obama, certains convives ont décidé de plaider la cause de Bradley Manning. Des panneaux en faveur de sa libération ont été brandis et une chanson à sa gloire a été entonnée devant un service de sécurité médusé.